On est ce qu’on est nous les femmes. Parfois on se détruit nous même par nos propres moyens. La sécurité et la solidarité qui nous restent se voient éparpillées et massacrées par nous même. Il suffit d’un gamin qui prétend tout comprendre au monde des femmes, qui exécute ce que nous voulons ou aspirons à obtenir pour obtenir de nous ce qu’il veut, et te prouver que s’il y a quelqu’un qui a été con dans l’histoire c’est bien toi, et tu finis par t’incliner.
Je ne le dirai probablement jamais assez, mais le seul et unique responsable de l’échec des femmes, ce sont les sentiments, (évidemment tout en parlant d’un monde comme le notre aujourd’hui), sans parler de celles qui n’ont aucun estime pour elles mêmes, des africaines ou des arabes qui ont l’habitude de se faire traiter comme de la merde par leurs hommes et finissent par trouver cela bien et viril.
Les hommes ne veulent pas de femmes intelligentes, simplement parce qu’ils sont fainéants de chercher la vérité réclamée par les littéraires et les écrivains, ils ne sont pas à la hauteur des femmes qui devinent leur pensées avant même qu’ils n’agissent… ils ne sont pas à la hauteur de s’affirmer en tant qu’hommes cerveau et sexe, ils ont pris l’habitude de n’utiliser que le second parce qu’il suffit. Bah quoi ? Pourquoi se donner la peine de démontrer un théorème qui ne nécessite que l’absurde par la récurrence ??!
On a que ce se qu’on cherche, on a la vérité quand on la cherche, profondément et usant de tous les moyens, alors une femme au cœur brisé ou détruite par la violence d’un homme, peut s’éviter ces malheurs gratuits, peut prendre son courage à deux mains pour réfléchir comme un être humain, pire encore simplement comme un animal, qui ne connais que la fuite de la douleur et la survie sans intelligence ! Alors pourquoi en sommes-nous la ? Nous en sommes là par notre propre décision et notre propre connerie.
Le monde imaginaire des femmes enfants, devrait être protégé légalement, autant de violence extérieure qu’intérieur, qui s’en préoccupe ? Qui se préoccupe du sadisme des hommes ? Qui se préoccupe de ce règne qu’ils établissent sous nos propres regards ? Qui à déjà dit non à cette alimentation meurtrière de nos illusions que nous voyons grandir à mesure qu’ils mentent ? C’est si facile d’être nous, c’est si facile de nous mettre à terre, quand on y est prédisposées.